Même dessin que l'AAC 212 : « une coque au dossier légèrement plus haut », « une assise profonde et généreuse », et des accoudoirs bas qui laissent la chaise passer sous une table : mais sur un piètement en placage de chêne aux pieds fuselés plutôt qu'en chêne massif.La coque : polypropylène recy...
Même dessin que l'AAC 212 : « une coque au dossier légèrement plus haut », « une assise profonde et généreuse », et des accoudoirs bas qui laissent la chaise passer sous une table : mais sur un piètement en placage de chêne aux pieds fuselés plutôt qu'en chêne massif.
La coque : polypropylène recyclé, ce que HAY appelle « 2.0 »
L'assise et le dossier forment une seule coque moulée par injection, dans un polypropylène issu de déchets plastiques post-consommation : c'est ce que désigne le « 2.0 » dans le nom des coloris. La matière est teintée dans la masse : une rayure ne révèle pas une autre couleur en dessous, et l'entretien se limite à l'eau savonneuse. Sur les teintes claires, de légères variations de nuance sont inhérentes au recyclé.
Placage de chêne, et pourquoi c'est écrit ici
Le piètement de ce modèle est en placage de chêne : une feuille de bois véritable collée sur un support, et non du bois massif. La fiche article de HAY le dit explicitement (Water-based lacquered Oak veneer). Nous l'écrivons parce que la même série comporte des modèles en massif, les AAC 12, 13, 212 et 213, et que rien sur la photo ne permet de les distinguer.
Le placage n'est pas un défaut : il donne un aspect de fil plus régulier, tient mieux les variations d'hygrométrie et allège la pièce. Il se reponce mal, en revanche. La laque est à base d'eau, en finition naturelle ou teintée noir.