HAY décrit l'AAC 212 par « un piètement de bois aux pieds ronds, d'une esthétique organique et intemporelle », avec « une coque au dossier légèrement plus haut » et « une assise profonde et généreuse ». Point de conception à retenir : les accoudoirs sont bas : ils soutiennent l'avant-bras tout en...
HAY décrit l'AAC 212 par « un piètement de bois aux pieds ronds, d'une esthétique organique et intemporelle », avec « une coque au dossier légèrement plus haut » et « une assise profonde et généreuse ». Point de conception à retenir : les accoudoirs sont bas : ils soutiennent l'avant-bras tout en laissant la chaise se glisser sous une table ou un bureau.
La coque : polypropylène recyclé, ce que HAY appelle « 2.0 »
L'assise et le dossier forment une seule coque moulée par injection, dans un polypropylène issu de déchets plastiques post-consommation : c'est ce que désigne le « 2.0 » dans le nom des coloris. La matière est teintée dans la masse : une rayure ne révèle pas une autre couleur en dessous, et l'entretien se limite à l'eau savonneuse. Sur les teintes claires, de légères variations de nuance sont inhérentes au recyclé.
Chêne massif, et pourquoi c'est écrit ici
Le piètement de ce modèle est en chêne massif : pas en placage. La fiche article de HAY le dit explicitement (Water-based lacquered Solid oak), et la distinction mérite d'être faite : dans la même série, les AAC 22, 23, 123, 222 et 223 sont montées sur un placage de chêne. Du bois massif, on voit le fil se poursuivre sur les arêtes et il se reponce ; un placage est une feuille mince collée sur un support.
Attention toutefois à ne pas en tirer une hiérarchie de prix : dans cette série, c'est la coque qui fait l'essentiel de l'écart, pas l'essence du piètement. La laque est à base d'eau, sans solvant, en finition naturelle ou teintée noir.