HAY décrit l'AAC 220 par « un socle pivotant en aluminium » et « une coque au dossier légèrement plus haut », avec « une assise profonde et généreuse ». Comme sur les AAC 212, 222 et 226, les accoudoirs sont bas : ils soutiennent l'avant-bras et laissent la chaise se glisser sous une table ou un ...
HAY décrit l'AAC 220 par « un socle pivotant en aluminium » et « une coque au dossier légèrement plus haut », avec « une assise profonde et généreuse ». Comme sur les AAC 212, 222 et 226, les accoudoirs sont bas : ils soutiennent l'avant-bras et laissent la chaise se glisser sous une table ou un bureau.
La coque : polypropylène recyclé, ce que HAY appelle « 2.0 »
L'assise et le dossier forment une seule coque moulée par injection, dans un polypropylène issu de déchets plastiques post-consommation : c'est ce que désigne le « 2.0 » dans le nom des coloris. La matière est teintée dans la masse : une rayure ne révèle pas une autre couleur en dessous, et l'entretien se limite à l'eau savonneuse. Sur les teintes claires, de légères variations de nuance sont inhérentes au recyclé.
Le piètement pivotant : fonderie d'aluminium, poli ou thermolaqué
Le socle est une pièce d'aluminium moulé : HAY écrit cast aluminium swivel base : dont les quatre branches s'écartent depuis un centre unique. La coque pivote sur ce socle. Les patins sont des patins standard, pas des roulettes : la chaise tourne sur elle-même mais ne se déplace pas toute seule, ce qui convient à une table de réunion ou de salle à manger plutôt qu'à un poste de travail.
Deux finitions. L'aluminium poli est un métal nu, brillant, dont l'éclat vient du polissage mécanique : il marque un peu aux doigts et se ravive au chiffon doux. L'aluminium thermolaqué noir reçoit une poudre cuite au four : couche épaisse, mate, plus tolérante aux chocs. HAY présente ce piètement comme « une expression plus formelle » que celle des modèles à pieds de bois.